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Nucléaire

  • Brennilis-23-avril
  • Nucléaire – bilan 2015

    La centrale nucléaire de Brennilis n’a pas déposé de demande de démantèlement complet. La cause avancée par EDF est un problème de découpe de zircaloy. Une autre cause peut être l’absence de lieu de stockage ou d’entreposage des déchets, voire des difficultés liés au démantèlement du réacteur. À la cli, nous avons toujours aussi peu d’information. Le démantèlement de la station des effluents, pour lequel EDF a dû construire un bâtiment confiné, n’est toujours pas achevé.

    Le 21 mai 2015, nous avons rencontré à Brennilis, Roland Desbordes, président de la Criirad, qui se dit « inquiet sur la question du recyclage des déchets radioactifs ».

    Le 23 septembre 2015, un incendie s’est déclaré dans l’atelier de découpe des échangeur (meuleuse, plastique, dissolvant et… lingettes !). Neuf personnes ont été évacuées, quatre hospitalisées. EDF, IRSN etASN ont annoncé le jour même qu’il n’y avait aucune contamination. L’ASN note cependant une « analyse de risque incendie insuffisamment réévalué ». La cli du 19 novembre et la réunion publique qui a suivi n’ont apporté aucune réponse aux demandes de précisions sur les analyses faites sur les employés. Il n’y a eu aucune analyse de sang, d’urine, de salive…

    Avec la Fédération antinucléaire de Bretagne, dont nous faisons partie, nous avons écrit une lettre au procureur pour lui faire part des risques encourus par le personnels et les pompiers lors de cet incendie. Nous l’avons rendue publique lors d’une réunion de presse le 20 octobre à La feuillée.

  • Le démantèlement de la centrale de Brennilis :

  • À Brennilis, les travaux de démantèlement de la centrale nucléaire se poursuivent. En 2013, le chenal qui rejetait les eaux dans l’Elez a été curé et comblé. Selon l’ASN, il est décontaminé, mais nous n’avons pas obtenu les analyses des carrottages, que nous demandons. Les travaux de déconstruction de la station des effluents ont été entamés, ils devraient durer jusqu’en 2016. Les échangeurs sont en cours de démantèlement. Les ateliers ont été montés et la découpe de la première des huit bouteilles (37 tonnes chacune) a commencé.
    À la cli, les associations étaient contre la découpe sur place. À Chinon, les bouteilles sont déposées sans découpe et seront transportées ainsi à Morvilliers. À Chooz, les bouteilles sont décontaminées avant d’être découpées. Les Allemands découpent les échangeurs dans l’eau pour éviter la dispersion des poussières. À la cli, les associations réclament toujours les analyses radiologiques des échangeurs. Nous alertons sur les risques encourus par les travailleurs.

 

 

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